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   Les dernières News de l'AFP ... et du "Club" des Agences de presse - ANNEE 2022.

 

 

18 février 2022 - Les Dépêches de l'AFP disponibles sur le terminal Blomberg

Les informations de l’AFP  - dépêches, alertes, exclusivités et enquêtes long format (dépêches, alertes, exclusivités et enquêtes long format) sont désormais disponibles sur le Terminal Bloomberg, a annoncé l’agence.

« Cet accord est une nouvelle reconnaissance appuyée de la qualité du travail accompli par les journalistes de l’AFP aux quatre coins de la planète », a déclaré le directeur de l’Information de l’AFP Phil Chetwynd.

« Nous portons la plus grande attention à enrichir en permanence le Terminal Bloomberg de nouvelles sources d’informations internationales comme l’AFP », a commenté Ted Merz, responsable-en-chef des contenus d’actualité chez Bloomberg.

« En fournissant à nos clients une actualité en temps réel à travers nos agrégations de flux, nous leur apportons des éléments d’information clé à l’appui de leurs stratégies ».

 

 

 

11 février  2022 - Media Services (filiale de l'AFP),  collaborera au fil d'actualité de Facebook en France

Media Services sera chargée de sélectionner les contenus journalistiques qui figureront sur le fil d'actualité que doit prochainement lancer Facebook en France, a indiqué jeudi la direction de l'AFP. "Meta (le groupe américain propriétaire du réseau social Facebook, ndlr) a choisi cette filiale de l'AFP, pour assurer la curation du futur projet Facebook News", a indiqué l'AFP, confirmant une information du média La Lettre A.

Sollicité par l'AFP, Meta a de son côté confirmé que la filiale de l'AFP "avait été désignée comme partenaire de curation", mais n'a pas dévoilé les détails du lancement de Facebook News.

Dans le jargon du numérique, la curation de contenu est l'activité qui consiste à trier et sélectionner des contenus présents sur internet afin d'alimenter un site.

"Media Services est une agence de presse, filiale de Factstory, société de production elle-même filiale de l'AFP", a précisé la direction de l'AFP, en soulignant que Media Services employait "des journalistes titulaires de la carte de presse".

Facebook avait annoncé en octobre dernier avoir signé un accord-cadre avec l'Alliance pour la presse d'information générale (Apig), qui prévoit de rémunérer pendant deux ans les éditeurs français de presse quotidienne pour l'utilisation de leurs contenus.

Cet accord prévoit une participation de ces éditeurs à Facebook News. Ce service permettant aux utilisateurs de Facebook d'accéder à de l'information a déjà été lancé aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, puis en Allemagne en mai. Initialement, l'arrivée de Facebook News en France était attendue pour janvier 2022.

Par ailleurs, Meta rémunère plus de 80 médias dans le monde, dont l'AFP, au titre d'un programme de vérification des contenus développé par Facebook, régulièrement accusé d'être un canal de propagation de fausses informations.

Le contrat signé dans le cadre de Facebook News est toutefois distinct de cet accord sur le programme de vérification, a indiqué la direction de l'AFP.

"Meta a fait, comme en Allemagne avec DPA (Deutsche Presse-Agentur), le choix de se tourner vers l'agence référente sur le marché national", a-t-on commenté de même source.

"Comme il s'agit d'une prestation à la demande, c'est naturellement Media Services qui a été sollicitée" et non l'AFP elle-même, a poursuivi la direction de l'AFP, en soulignant que cette filiale assurait "depuis plusieurs années l'animation éditoriale de sites comme ceux d'Orange ou de Boursorama". (Communiqué AFP)

 

 

8 février 2020 - Vincent Amalvy nommé directeur des Grands Evénements sportifs de l’AFP

L’AFP, pour renforcer son activité liée aux grands événements sportifs internationaux et auprès des grands acteurs du sport, nomme Vincent Amalvy directeur des Grands Evénements.

Le rôle de Vincent Amalvy sera de valoriser la production globale de contenus sportifs associés à ces grands événements sportifs :

Il sera prioritairement de gérer les moyens permettant de garantir une couverture optimale par l’AFP de ces grands événements ;Il sera aussi de développer la production par la filiale Factstory de contenus sur mesure à destination des institutions sportives et des entreprises ;

Il sera enfin de faire des grands événements sportifs un terrain d’innovation technologique, commerciale et éditoriale adaptée au monde du sport.

Les grands événements représentent une activité majeure de l’AFP, avec actuellement la couverture des JO de Pékin qui succèdent à quelques mois d’intervalle à ceux de Tokyo et avec en point de mire la Coupe du Monde de football en novembre 2022. Ce sont chaque année plusieurs centaines de journalistes multi-métiers en mission sur place, soutenus par des équipes techniques et éditoriales à travers le monde, qui sont mobilisés pour en assurer la couverture. Cette nomination reflète l’importance que l’AFP prête à ces vitrines de tous les savoir-faire de l’Agence.

Après des débuts à Sud-Ouest, Vincent est entré à l’AFP comme reporter photographe à Bordeaux en 1990. Il a ensuite rejoint l’équipe des reporters photographes parisiens en 1992.

Nommé à Jérusalem à l’automne 1995, il y reste quelques mois avant de devenir chef du reportage photo France en 1997, puis rédacteur en chef à la photo en 2000. Il devient ensuite successivement rédacteur en chef de la région France-Europe-Afrique en 2003, rédacteur en chef central photo en 2005, puis responsable photo régional pour les Amériques basé à Washington en 2006. En 2011, il est nommé chef du service des sports de l’AFP.

Vincent Amalvy était depuis 2016 responsable photo pour l’Asie, basé à Hong-Kong, où il était également en charge de l’organisation des grands événements sportifs pour l’AFP. Vincent Amalvy est licencié en droit. (Information :https://www.afp.com/fr/lagence/communiques-de-presse)

 

 

Janvier 2022 - La première équipe technique de l’AFP est arrivée à Pékin le 11 janvier pour préparer la logistique de la couverture des Jeux olympiques, du 4 au 20 février. Sans eux, les dépêches, photos et vidéos des JO n'arriveraient jamais à nos abonnés.

Mais pour se lancer dans les préparatifs, Karim Menasria, François-Xavier Marit et Antonin Thuillier ont du surmonter l'épreuve N°1, indispensable pour tous ceux qui participeront aux Jeux:  obtenir le sésame pour accéder à la draconienne bulle sanitaire mise en place par les autorités chinoises. Une épreuve qui a commencé en France. 

Découvrez  sur le Making-of de l'AFP:  L'épreuve N° 1 des JO de Pékin " La Bulle" par Béatrice le Bohec

 

16 janvier 2022 - Une équipe de l'AFP a été menacée de mort et agressée et un des agents de sécurité la protégeant blessé à la tête samedi 16 janvier à Paris, lors d'un rassemblement anti-pass vaccinal organisé par le mouvement Les Patriotes

L'équipe, composée de deux journalistes reporter d'images (JRI), était accompagnée de deux agents de sécurité afin de couvrir le rassemblement au départ de la place du Trocadéro, dans l'ouest de Paris.

Après de premières prises de vues réalisées sans encombre, la situation s'est tendue après le départ du cortège au niveau du Palais de Tokyo, lorsque environ 150 individus, identifiés comme étant d'extrême droite par les journalistes, sont arrivés près de l'équipe.

Un individu cagoulé avec un mégaphone a déclaré: "C'est l'AFP, niquez-les ces fils de pute", relate la journaliste agressée. A cet appel, au moins une cinquantaine de personnes s'est dirigée vers la vidéaste pour en découdre avec elle. Les agents de protection se sont interposés, permettant aux deux JRI de prendre la fuite.

Les agents de sécurité ont ensuite été frappés, notamment à coups de matraque, alors qu'ils protégeaient la vidéaste, rattrapée par une vingtaine de manifestants. Les gardes et les journalistes rapportent avoir été menacés de mort avant que l'un des agents de sécurité ne reçoive une bouteille sur la tête, lui ouvrant le cuir chevelu.Ces derniers et les deux journalistes ont finalement réussi à s'abriter derrière un cordon de gendarmerie mobile et ont cessé de couvrir le rassemblement.

"En six ans de manifestations, c'est la première fois que je vis une violence pareille", a témoigné la journaliste, choquée, notamment par les menaces de mort. "L'homme cagoulé à l'origine du mouvement m'a saisie en me disant +Je vais te tuer, regarde-moi bien, je vais te tuer+", raconte-t-elle. Si elle était tombée, elle aurait été rouée de coups", ajoute son collègue vidéaste.

"L'AFP proteste vigoureusement contre cette agression intolérable et la volonté de certains d’empêcher ses journalistes de faire leur travail", a déclaré Phil Chetwynd, directeur de l'information de l'AFP, qui étudie "la possibilité d’engager des poursuites contre de tels actes inadmissibles".

Il s'agit de la deuxième agression dont est la cible une équipe de l'AFP couvrant des manifestations contre le pass sanitaire. En juillet 2021, deux JRI avaient reçu crachats et injures lors d'une autre manifestation

(reprise information AFP sur Google News).

 

12/01/2022 - Sciences Po, l’AFP, le CLEMI et XWiki s’unissent pour lancer une plateforme destinée au public contre la désinformation

Un collectif de chercheurs, journalistes et spécialistes de l'éducation aux médias ont annoncé la naissance de «De Facto», plateforme de lutte contre la désinformation et déclinaison française d'un projet lancé à l'échelle européenne. Cette initiative, portée par Sciences Po, l'AFP, le Clemi (Centre de liaison de l'enseignement et des médias d'information) et la plateforme collaborative XWiki, est née d'un appel à projets lancé par la Commission européenne. Objectif ? Soutenir la création de huit projets nationaux mêlant les expertises d'universitaires, de professionnels de l'éducation aux médias et journalistes pour contrer les fausses informations sur 15 pays. 

«De facto», tout comme ses voisins européens, est «indépendant des institutions, du gouvernement et des initiatives que le gouvernement pourrait prendre sur la désinformation», a souligné Dominique Cardon, directeur du Medialab de Sciences-Po, lors d'une conférence de presse.«Liberté académique» et «principe d'indépendance des rédactions journalistiques» animent la plateforme dont le lancement est «la première pierre d'un ensemble d'actions qui vont se déployer dans les années à venir», a-t-il ajouté.

«L'AFP va coordonner la publication de factchecks qui viennent non seulement de sa rédaction mais aussi d'autres rédactions», telles que Libération, Radio France, 20 Minutes et Les surligneurs, premiers partenaires de cette initiative, a expliqué Christine Buhagiar, directrice Europe de l'AFP. «Il peut y avoir d'autres partenaires qui nous rejoignent dans le courant de l'année, la porte restera toujours ouverte à d'autres factcheckers», a-t-elle poursuivi.

Seront également disponibles sur le site des contenus pédagogiques, expliquant comment l'information peut être falsifiée et vérifiée. Enseignants et médias pourront aussi y trouver des outils plus spécialisés et l'accès à des logiciels libres.

La plateforme sera le point de lancement et de publication «d'un ensemble de recherches portant sur les circuits de la désinformation», sur ses effets dans la manière de s'informer ou sur les enjeux de régulation des plateformes numériques, est-il précisé dans un communiqué.

Les autres projets européens «sont sur le point de se lancer», a indiqué Christine Buhagiar. Des pays encore non couverts par l'initiative européenne font actuellement l'objet d'un appel d'offres mais d'ici à la fin de l'année, «il va vraiment y avoir une couverture européenne totale par des hubs contre la désinformation», a garanti la journaliste. (Avec AFP PUBLIÉ DANS LA NEWSLETTER N°2611

 

. 10/01/2022 - L’AFP RÉORGANISE SA RÉDACTION À PARIS PAR PÔLES THÉMATIQUES.

Cette réforme vise à moderniser les structures de l’Agence pour mieux coller à sa stratégie éditoriale et renforcer la couverture des thématiques prioritaires, au premier rang desquelles l’avenir de la planète et le monde numérique.

Le pôle Planète regroupe une vingtaine de journalistes en texte et en images, francophones et anglophones, spécialistes du climat et de l’environnement, de l’énergie, de l’industrie, des transports et de l’agriculture. Ce pôle basé à Paris est en contact permanent avec l’ensemble du réseau de l’Agence, à l’étranger et en France, afin de couvrir ces sujets au plus près du terrain, de proposer des dossiers réguliers, de revoir la façon de couvrir l’économie, de former les journalistes du réseau, de mettre en valeur la production de l’Agence France-Presse.

 L’ambition est la même pour la couverture du monde numérique, de ses évolutions rapides et de ses impacts profonds sur la vie des gens sur tous les continents. Le pôle Numérique/Culture réunira une vingtaine de journalistes spécialistes de la tech et des géants du numérique, des médias et des réseaux sociaux, de la production de contenus et des questions culturelles. « Cette réorganisation reflète l’évolution de nos priorités éditoriales, qui se concentrent de plus en plus sur les sujets affectant la vie de chacun sur la planète : la transformation numérique de la société et les profondes conséquences du changement climatique », a expliqué Phil Chetwynd, directeur de l’Information de l’AFP. « La nouvelle structure permettra aux journalistes de l’AFP de partager davantage leurs connaissances, leurs idées et leurs sources, au sein de la rédaction parisienne comme avec les collègues en poste ailleurs en France et dans le monde, afin d’enrichir nos contenus éditoriaux et de mieux décrypter encore une actualité de plus en plus complexe », a-t-il ajouté.

L’Agence s’est également dotée d’un vaste pôle consacré aux questions de société, regroupant notamment des spécialistes des questions de santé, des femmes, de la jeunesse, de l’éducation, des migrations.

La rédaction parisienne de l’AFP, forte de plus de 150 journalistes – sur un total de 1700 dans le monde - , s’organise ainsi désormais autour de huit pôles : Planète, Numérique/Culture, Macro/Entreprises, Société/Social, Politique, Enquêtes, Territoires et International. L’AFP a aussi décidé de placer les images au cœur de sa rédaction.

Les pôles nouvellement constitués, de même que l’ensemble des reporters photo et vidéo, s’installeront très prochainement sur le même plateau dans son Siège rénové de la place de la Bourse à Paris. Les responsables des métiers de l’image viennent pour leur part d’intégrer une Direction de l’Information désormais résolument multimédia.     (10.01.2022 COMMUNIQUÉ DE PRESSE  AFP / caroline.bulcke@afp.com )

 

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   Les dernières News de l'AFP ... et du "Club" des Agences de presse - ANNEE 2021.

 

25 décembre 2021 - Triste nouvelle en provenance de Montevideo du décès le 23 décembre du photo-journaliste du bureau AFP de Lyon, Philippe DESMAZES.

Il était en vacances en Uruguay pour rendre visite à sa fille Zina en poste pour l’AFP TV au bureau de Montevideo, quand il a été victime d’une crise cardiaque, selon les premières informations disponibles..  C’est un décès brutal qui choque dans le milieu journalistique à Lyon et au-delà.

Philippe Desmazes 61 ans était l’un des piliers du bureau de l’AFP à Lyon. Rentré à l’AFP en 1995, il parcourait l’agglomération lyonnaise avec une tendresse pour l’Olympique Lyonnais où il shootait les bons comme les mauvais moments du club au stade.*

IL était passé quelques mois à Montpellier en 1999 avant d’être intégré à l’AFP en 2000 au reportage photo, où il était resté jusqu’en 2005. De 2005 à 2009, il a été reporter photo au bureau de Madrid avant de regagner Lyon comme responsable photo régional en 2009, fonction qu’il occupait toujours.

Philippe a dans sa très belle carrière à l’Agence fait le tour du monde pour couvrir l’actualité, de grands événements sportifs, des catastrophes naturelles et des conflits sur plusieurs continents. Il a beaucoup de grandes photos à son actif dont quelques-unes ont marqué l’histoire comme celle de ses plus célèbres, un scoop mondial avec le premier cliché du dictateur libyen après sa chute alors qu’il est en train d’être lynché par la foule. En photographiant l’écran du téléphone d’un soldat et en transmettant l’image place de la Bourse après avoir enquêté dans les hôpitaux pour s'assurer de la véracité des images, Philippe Desmazes avait permis à l'AFP de frapper en 2011 un grand coup.

Sa couverture du G8 ultra-violent de Gênes en 2001 et de la guerre civile en Côte d’Ivoire ont aussi fait la "Une" des grands médias de la planète. Philippe laisse derrière lui des centaines de milliers de photos.

Pour tous ceux qui ont travaillé avec lui, (hommages de collèguesPhilippe restera un grand « Agencier » à la silhouette élégante doté d’un sourire qui lui ouvrait toutes les portes. Il va terriblement nous manquer. Nos pensées vont à sa famille, son épouse Yasmine et ses filles Omeya et Zina (zina.desmazes@afp.com).                   

Les obsèques de Philippe ont eu lieu le mercredi 12 janvier à 14H00 à l'église d'Orlienas, à une vingtaine de km au sud-ouest de Lyon. suivie de l'enterrement au cimetière d'Orlienas d'une 1111111111111111cérémonie que son épouse Yasmine et ses deux filles Omèya et Zina souhaitent simple et lumineuse à l'image de Philippe,

                                        (Informations reprises sur internet et AFP - Photo DR)

 

 

12 décembre 2021 - AFP, Une direction de l’Information davantage multimédia

Phil Chetwynd, directeur de l’Information de l’AFP, vient de procéder à plusieurs nominations afin de renforcer la coordination et les synergies entre les métiers de la rédaction. Il sera désormais entouré d’une directrice adjointe et de trois directeurs adjoints de l’Information.

Juliette Hollier-Larousse, jusqu’à présent directrice de la Vidéo, et Eric Baradat, jusqu’à présent rédacteur en chef Photo pour l’Amérique du Nord, rejoignent la direction de l’Information. Ils sont tous les deux chargés de la stratégie de l’Agence dans ces domaines et responsables des services du Siège dans ces métiers. Mme Hollier-Larousse est également chargée de l’audio (podcast) et M. Baradat de l’Infographie, de la Documentation et de la Data.

Philippe Onillon, jusqu’alors directeur de la Rédaction et des Parcours professionnels, devient directeur adjoint de l’Information chargé de la mobilité et des projets.

Jean-Luc Bardet, directeur France et déjà adjoint de Phil Chetwynd, conserve ses fonctions.

Egalement placé sous l’autorité du directeur de l’Information, Eric Wishart est nommé Standards and Ethics Editor, chargé du suivi des questions de déontologie.

Par ailleurs, Marielle Eudes, jusqu’à présent directrice de la Photo, est nommée Directrice des projets spéciaux photos afin notamment de développer l’exploitation du patrimoine photographique de l’AFP.

 

 

18 novembre 2021- "Droit voisin - droit d'auteur" .. Google va payer l’AFP pendant 5 ans pour utiliser ses contenus en ligne

Il s’agit du premier partenariat conclu par une agence de presse au titre des droits voisins du droit d’auteur, une directive européenne que la France a été la première à transposer dans son droit national en 2019. La question du partage des revenus générés sur le web par les géants de la tech est au coeur de vives tensions avec les médias dans le monde.

L’accord « couvre toute l’UE, dans toutes les langues de l’AFP, y compris dans les pays qui n’ont pas transposé la directive », s’est réjoui mercredi le PDG de l’AFP, Fabrice Fries, qui a qualifié de « pionnier » cet accord négocié depuis 18 mois. L’AFP produit et diffuse des contenus multimédia dans six langues auprès de ses clients en France et dans le monde.

Pour Fabrice Fries, cette signature est « l’aboutissement d’un long combat. (…) On a bataillé pour que les agences soient pleinement éligibles aux droits voisins. La différence avec un partenariat commercial, c’est qu’un contrat de droits voisins a vocation à être durable », a poursuivi le PDG de l’AFP.

Le montant de l’accord, forfaitaire, n’a pas été dévoilé. Il « permettra de contribuer à la production d’une information de qualité et au développement de l’innovation au sein de l’Agence », a indiqué M. Fries.

« Le précédent créé, nous allons pouvoir engager des négociations similaires avec d’autres plateformes », a précisé Fabrice Fries dans un message interne aux salariés de l’agence.

L’accord avec Google doit être complété « très prochainement » par « un programme portant sur la lutte contre la désinformation », ont affirmé les deux entreprises dans un communiqué commun. L’AFP proposera notamment des formations au fact-checking.

Fabrice (Photo AFP/Thomas Coex) - Fabrice Fries et le directeur général Google France Sébastien Missoffe, au siège de l'AFP à Paris, le 17 novembre 2021

Dans son message aux salariés, Fabrice Fries a ajouté que Google allait « ainsi devenir un des tout premiers clients de l’Agence, aux côtés de Facebook. » Le groupe américain Meta, propriétaire du réseau social, rémunère plus de 80 médias dans le monde, dont l’AFP, au titre d’un programme de vérification des contenus.

Les négociations et tensions sont nombreuses autour des Gafam et des droits d’auteur. En Espagne, Google vient d’annoncer la réouverture début 2022 de son service Google News, fermé il y a sept ans dans ce pays en réaction à l’adoption d’une loi sur la propriété intellectuelle l’obligeant à rétribuer les médias. Au Danemark, les principaux médias ont annoncé en juin qu’ils allaient s’unir pour négocier leurs droits d’auteur avec les géants du web. En Australie, une loi a été adoptée pour obliger les géants de la tech à rémunérer les médias pour la reprise de leurs contenus. (Information Internet: AFP.COM)

 

14 novembre 2021 - Fabrice Fries, PDG de l'AFP : « Les réseaux sociaux amplifient le phénomène de désinformation ».  Interview de  Fabrice Fries du 13 novembre  par « La Presse de la Manche » à l’occasion d’une conférence au musée Airborne de Sainte-Mère-Église (Manche). (©DP)

ActuQuelle est, aujourd'hui, la place des fausses informations dans notre quotidien ?

Fabrice Fries : Il y a toujours eu de la désinformation. Le changement, c'est son caractère massif : on a aujourd'hui un flot d'informations considérable avec un volume de fake news tout aussi impressionnant. Un tiers des contenus publiés sur les plateformes ont un caractère toxique.

Ce changement a été permis par la prise de pouvoir des réseaux sociaux sur l'information. Cela remonte à une dizaine d'années. Les réseaux ne sont pas la cause de la désinformation, mais ils amplifient le phénomène.

Quel peut être l'impact de leur omniprésence ?

F.F. : Les fake news ont conduit les gouvernements à prendre en compte les fausses perceptions pour infléchir leurs décisions. La crise sanitaire en a été la preuve. Il n'y a pas un seul débat qui ne soit pas pollué par ces fausses informations.
Les régimes autoritaires sont devenus très habiles à faire des manipulations de l'opinion. La désinformation est devenue une norme au service de ces régimes.
Concernant les démocraties, l'impact est double : les faits les plus établis sont de plus en plus contestés. Les hommes politiques mentent de plus en plus, sans souci. La vérité a perdu de son caractère premier. Les réseaux sociaux ont segmenté le débat. Les réseaux sociaux nous apportent des contenus qui nous plaisent, et cela rétrécit les échanges. Le débat public perd, au final, en qualité.

Dans ce contexte, comment se portent les médias traditionnels ?

F.F. : Les fake news amplifient les difficultés d'accès aux médias traditionnels. La question que l'on peut se poser, c'est comment s'informer au XXIe siècle ? La riposte, c'est d'avoir des informations accessibles à un prix abordable.

La publicité quitte les médias traditionnels, les journaux sont en crise, s'appuient sur des abonnements, avec le risque que seuls les privilégiés lisent leurs informations. Aux États-Unis, une profonde crise de la presse locale est en cours. Si la presse locale disparaît, on perd en capacité d'enquête mais on distend aussi le lien avec le lecteur. Cela pose un problème dans la couverture de la démocratie locale.

Chasse aux fake news au Forum Normandie pour la Paix à Caen

Comment, au quotidien, l'AFP agit contre la désinformation ?

F.F. : L'AFP est devenue, ces trois dernières années, un acteur de la lutte de la désinformation, sous l'angle du fact checking. Nous avons 100 journalistes à temps plein qui se consacrent à cette tâche, qui consiste à vérifier le contenu publié par des tiers. Ils analysent les contenus postés sur Facebook et d'autres plateformes, dans plus de 50 pays et 25 langues. C'est une action différente de la vérification que nous faisons dans nos articles au quotidien.
Aujourd'hui, beaucoup de médias font du fact checking, mais l'AFP est le premier acteur au monde en la matière. C'est à ce titre que l'on veut apporter un éclairage sur les réponses qu'on peut apporter à ce fléau.

Dans votre livre, vous proposez également des solutions pour limiter la désinformation. Quelles sont-elles ?

F.F. : Le combat est possible. Il n'y a pas une solution miracle. J'ai listé une quinzaine de ripostes possibles. Il faut un sursaut collectif. Je pense que les plateformes doivent corriger les algorithmes, éviter cette prime donnée au faux, au sensationnel.

Il faut aussi mettre en place un système de « pollueur-payeur » : les plateformes doivent aider au financement de la lutte contre la désinformation. Ce n'est pas à la puissance publique de le faire, mais à ces acteurs des plateformes d'assurer les conséquences de leurs actes.

(reprise internet des propos recueillis par Carole LE GOFF La Presse de la Manche)  .

 

4 octobre 2021 - Serge Gainsbourg champion de la 1ère vente aux enchères de photos d'archives de l’AFP

Quelques 187 lots étaient proposés dimanche 3 octobre à Paris, dans la première vente aux enchères de photographies de l'AFP qui a totalisé près de 300.000 euros

Une photo de Serge Gainsbourg brûlant un billet de 500 francs lors d'une séquence d'anthologie de l'émission "7 sur 7", en 1984, a obtenu le plus grand succès de la vente, adjugée pour 15.600 euros frais compris. (Le chanteur entendait, par ce geste restés dans les mémoires, dénoncer une fiscalité qu'il jugeait trop forte. L'estimation initiale était de 800 à 1.500 euros.).

Vient ensuite un cliché qui reste dans les mémoires des Parisiens, celui du maire de la capitale française et futur président de la République Jacques Chirac sautant au-dessus d'un tourniquet de métro en 1980. Il est parti pour 6.500 euros.

Une photo du corps du Che Guevara après sa mort en Bolivie en 1967 a été achetée pour 5.200 euros. Parmi les photos peut-être moins célèbres, mais représentatives du travail de ses photographes sur les terrains les plus difficiles, l'AFP a vendu une vue d'une explosion dans un champ de mines pendant la première guerre du Golfe en 1991 pour 4.550 euros.

La Région Occitanie a fait l'acquisition de trois clichés, pour la force de leur message qui soutiendra le travail de mémoire. Le premier représente le président François Mitterrand et le chancelier allemand Helmut Kohl, main dans la main, à l'occasion d'une cérémonie de commémoration des victimes des guerres mondiales, le 22 septembre 1984, à Verdun. Une photo qui sera présentée et exposée en clôture de la quinzaine franco-allemande, le 22 octobre 2021 à l'Hôtel de Région de Toulouse. La deuxième photo montre Nelson Mandela entouré de jeunes partisans de l'ANC, suite à son discours au Phola Park en mai 1992. La dernière photo a été prise à Sarajevo en 1996, représentant un enfant jouant sur un char de guerre dans un paysage de ruines." Ces images fortes sont un témoignage de notre passé commun, c'est pourquoi il est essentiel les conserver et surtout de les transmettre", fait savoir la Région. Elles seront mises à disposition des établissements scolaires et des associations d'éducation populaire.

Les photos faisaient partie d'un fonds qui compte plus de six millions de clichés argentiques pris entre 1944 et 1998, dont 350.000 sur plaques de verre, stockés dans les entrailles du siège de l'agence, place de la Bourse, à Paris. Les acheteurs ont acquis une "édition spéciale" sur papier baryté ou chromogène, avec tampon de l'AFP et certificat d'authenticité.
Un fonds de 6 millions de clichés pris entre 1944 et 1998

Les recettes de la vente intègrent le chiffre d'affaires de l'entreprise. Elles serviront notamment à la numérisation de l'immense fonds photographique, toujours en cours. "C'est un beau succès, avec beaucoup de gens en ligne, et un lieu de vente, We Are, qui était tout simplement plein", a commenté la directrice de la photo Marielle Eudes.

Découvrez le catalogue de la vente des ces archives photos

 

 

16 septembre 2021 - Le « Grand Prix du journalisme des Assises » a été rebaptisé, à l’initiative de la direction des Assises du journalisme, le « Grand Prix du journalisme Michèle Léridon », à la mémoire de l’ancienne directrice de l’Information de l’AFP et membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel, disparue brutalement en mai dernier.

Ce prix est attribué annuellement à l’occasion des trois jours de débats des Assises du journalisme à Tours, pour « distinguer la ou le journaliste, le média, le collectif ou l’action éditoriale qui a le mieux honoré les valeurs du journalisme lors de l’année écoulée » en France.

La direction des Assises du journalisme a souhaité que ce prix porte désormais le nom de Michèle Léridon, estimant que « pendant ses 37 ans de carrière à l’Agence France-Presse, comme au CSA (…), elle a mené avec exigence et bienveillance tous les combats qui sont chers aux Assises : qualité et indépendance de l’information ; la diversité et la parité dans les rédactions et le traitement de l’information, l’éducation aux médias et à l’information».

« L’AFP a décidé tout naturellement de s’associer à cette initiative, dont elle remercie les Assises. Ces valeurs étaient portées haut par Michèle, elles sont défendues au quotidien par tout le personnel de l’Agence, et il est plus important que jamais de les promouvoir aujourd’hui, notamment face à la montée de la désinformation et aux entraves croissantes au métier de journaliste» , a déclaré Fabrice Fries, PDG de l’AFP.

« Le CSA remercie les Assises du journalisme de cette initiative, qui traduit l’estime et le respect que la profession portait à Michèle Léridon qui s’est engagée, tout au long de sa carrière de journaliste puis en tant que membre du CSA, en faveur de la liberté d’expression et de la liberté d’informer », a déclaré Roch-Olivier Maistre, président du CSA.

L’Agence France-Presse et le Conseil supérieur de l’audiovisuel contribuent à la dotation financière de ce prix. L’AFP participera aux délibérations du jury, présidé cette année par le journaliste, animateur et chroniqueur Patrick Cohen.

Le premier « Grand Prix Michèle Léridon » sera remis le 30 septembre à Tours, et son lauréat sera choisi parmi une liste de 5 nommés : le magazine scientifique Epsiloon, la journaliste de la radio locale Kreizh Breizh Morgan Large, le groupe So Press et son fondateur Franck Annese, le Journalism Trust Initiative lancé par Reporters sans frontières, et le photojournaliste de l’Union Christian Lantenois.

 

 

29 août 2021 - Dans un communiqué de presse l’AFP annonce  « LES ANNÉES ARGENTIQUES » :  la 1ère" vente aux enchères de quelques 200 photos tirées de ses fonds argentiques, autant de moments d’Histoire ou de découvertes photographiques.

C’est l’occasion d’acquérir un tirage unique d’un instant emblématique jusque-là réservé aux grands médias internationaux ou à la mémoire collective. Baptisée « Les années argentiques », cette vente exceptionnelle de l’une des principales agences de presse mondiales, leader du photojournalisme, se tiendra le dimanche 3 octobre 2021, sous la direction de la maison DIGARD AUCTION, chez we are_.

Elle sera précédée de quinze jours d’enchères ouvertes sur la plateforme Artsy.net. La vente aura également lieu en live sur le site Digard.com (via la plateforme française Drouot) et sur la plateforme américaine Artsy.net. https://www.afp.com/sites/default/files/afpcommunique/202108/pdf/cpvae1fr.pdf

 

13 juillet 2021 - Google et l’AFP seraient  "proches d’aboutir à un accord" sur la question des droits voisins, ont indiqué mardi le PDG de l’AFP Fabrice Fries et le directeur général de Google France Sébastien Missoffe.

"Les discussions avec Google ont bien progressé et nous sommes proches d’aboutir à un accord", a expliqué M. Fries. "La conclusion de ce dossier donnera une portée concrète aux efforts menés en France pour l’application d’une rémunération du droit voisin, et ouvrira la porte à un partenariat mondial et durable avec Google", a-t-il ajouté.

Sébastien Missoffe a précisé que l’accord en gestation portait "sur une licence globale pour l’utilisation de différents contenus de l’AFP dans nos produits et services, ainsi que la rémunération au titre du droit voisin pour les publications de presse de l’AFP".

Cette annonce intervient au moment où l’Autorité de la concurrence française a imposé une amende de 500 millions d’euros à Google pour ne pas avoir négocié "de bonne foi" avec les éditeurs de presse sur l’application des droits voisins.

L’AFP faisait partie des plaignants, avec l’Alliance de la presse d’information générale (APIG). Ils avaient saisi fin 2019 le gendarme français de la concurrence pour abus de position dominante.

Ils reprochaient à Google de profiter de sa position de domination sur le marché des moteurs de recherche pour éviter d’appliquer la nouvelle législation sur les droits voisins.

À la suite de cette plainte, l’Autorité de la concurrence avait enjoint en avril 2020 à Google, de négocier pendant trois mois "de bonne foi" avec la presse sur la question des droits voisins. Les éditeurs de presse et l’AFP avaient de nouveau saisi l’autorité en septembre 2021, estimant que Google ne respectait pas ses obligations.(information : rtbf.be)

 

7 juillet 2021 - Nous venons d'apprendre par ses collègues et amis, le récent décès à 49 ans, de Yann Valeyre. Il était connu de tous comme chef de quart toujours souriant et plein de vie.  Les obsèques ont eu lieu le mardi 6 juillet 2021 au Crématorium du Père Lachaise.

Nous présentons nos sincères condoléances à son épouse et ses deux filles.

 

25 mai 2021 - L’AFP lance MediaConnect, une filiale au service des communicants et des journalistes

MediaConnect, filiale de l’Agence France-Presse, va proposer un service innovant, sans précédent en France, qui vise à fluidifier et simplifier les relations entre les journalistes et les communicants des institutions, entreprises et ONG.

Grâce à cette plateforme, également disponible en version mobile, les journalistes pourront accéder librement à des contenus multiples : communiqués, photos, audios, vidéos, événements en direct, agendas des diffuseurs, archives, ou banques d’images. Ils auront la possibilité d’être alertés sur les informations et événements de leur choix, en fonction des rubriques qu’ils auront sélectionnées et de personnaliser leur vision de la plateforme, en fonction de ces préférences.

Par ailleurs, MediaConnect entend lutter contre la propagation des faux-communiqués, en hébergeant un système qui assurera une sécurité sur la source des publications sensibles, grâce à une technologie de codage, basée sur la blockchain.

Avec MediaConnect, les communicants pourront exposer, valoriser et cibler au mieux leurs messages. La plateforme leur offre aussi la possibilité d’en gérer la diffusion à l’échelle internationale et d’en mesurer les retombées, via une série d’outils mis à leur disposition.

Le grand public aura accès à MediaConnect et pourra ainsi aller à la source des annonces des institutions, organisations et entreprises.

L’outil sera opérationnel dans la première quinzaine de juin. Mais dès aujourd’hui, MediaConnect s’ouvre aux entreprises, institutions et organisations et proposera dans la foulée une campagne de formation aux salles de rédaction.

« Avec cette nouvelle filiale, nous continuons de développer les services aux médias avec un outil unique, dans la logique de notre coeur de métier et de notre domaine de compétence. », déclare Fabrice Fries, PDG de l’AFP.

Cette plateforme a été conçue avec la start-up Epresspack, actionnaire de la filiale, et principal éditeur européen de plateformes de contenus clés en mains dédiées aux enjeux de réputation des entreprises et institutions. Son expertise technologique vient compléter le savoir-faire de l’AFP dans la gestion des contenus multimédia et son expérience des attentes des journalistes.

Anne Boussarie nommée Directrice Générale de la nouvelle filiale de l'AFP, MediaConnect

Venue de Getty Images, leader mondial de la distribution de contenus visuels, Anne Boussarie y a exercé pendant plus de 15 ans des fonctions de Direction, qui l’ont notamment conduite à superviser l’activité de Getty Images en France, Allemagne, Autriche, Suisse et Pays nordiques. Forte d’une expérience commerciale et marketing internationale de plus de vingt ans dans l’industrie des médias, Anne Boussarie a démontré sa capacité à piloter des modèles commerciaux innovants et à atteindre des objectifs ambitieux. Elle intègre en tant que directrice générale l’équipe qui prépare le lancement de MediaConnect, prévu en mai. Elle développera à la tête de cette nouvelle filiale de l’AFP une activité d’agrégation de contenus de communication en provenance des institutions et entreprises et à destination, prioritairement, des journalistes, mais aussi du public.  (Reprise AfpCom)

 

 

12 mai 2021 - L’AFP vient d’annoncer le récent départ en retraite de Marc Braibant, adjoint au directeur de l’information. Né en juillet 1955. Docteur en économie, Marc fut notamment journaliste à la rubrique Finances du quotidien « l’Agefi » de 1987 à 1988 date à laquelle il rejoignit l’AFP. 

Au cours de sa carrière au sein de l’AFP, Marc fut successivement journaliste au service économique, chargé de la rubrique banques-finances (1988-1990),puis des rubriques agro-alimentaire et agriculture (1991-1992), correspondant à Toulouse (1992-1994), chargé des rubriques transports et activités maritimes (1994-1996), puis des rubriques industrie automobile et transports terrestres (1996-1999) et enfin coordinateur économique pour l’Amérique du Nord Washington DC (1999-2001).

Chef du département économie de l’AFP de 2001 à 2006, il fut rédacteur en chef technique de l’agence jusqu’en 2011 Il a été nommé en 2018 adjoint à la directrice de l’information (alors LERIDON Michèle) puis il occupa ces mêmes fonctions auprès de Philip CHETWYND. (Information Correspondance de la Presse)

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4 mai 2021 - L’AFP perd avec Michèle Léridon une figure emblématique

Nous apprenons, avec stupeur et une infinie tristesse le décès, à 62 ans, de Michèle Léridon, ancienne Directrice de l’Information de l’AFP, et figure unanimement respectée de l’Agence.  Avant d’être nommée en 2019 au Conseil Supérieur  de l’Audiovisuel (CSA), Michèle a passé 37 ans à l’Agence, et elle en incarnait les valeurs essentielles : l’exigence professionnelle et l’attention à autrui.

« Michèle m’a énormément appris à mon arrivée à l’AFP, alors qu’elle y était Directrice de l’Information. Elle incarnait pour moi les valeurs humaines que j’aime à l’Agence : empathie, curiosité pour tout, rectitude, pondération de jugement et sens de l’humour. C’était une personne formidable, amoureuse de la vie », a commenté le PDG de l’Agence Fabrice Fries.

« Nous sommes tous choqués et anéantis par la disparition soudaine de Michèle. Elle était non seulement une journaliste remarquable, mais aussi une cheffe courageuse de la rédaction de l’AFP, très admirée pour son honnêteté et son intégrité. C’était un plaisir absolu de travailler à ses côtés », a réagi Phil Chetwynd, qui a pris sa succession depuis 2019.

Mue par une insatiable curiosité intellectuelle, Michèle a passé sa vie professionnelle à défricher de nouveaux terrains. Reporter, elle crée la rubrique « ville banlieue ». Première femme nommée Directrice de la Rédaction, elle lance deux Bourses AFP de recrutement qui font toujours autorité aujourd’hui.

Elle s’est passionné autant pour l’actualité sociale en France que pour celle de l’Afrique – elle est la première «redchef Afrique » de l’Agence à son retour d’expatriation en Afrique de l’Ouest.

Nommée Directrice de l’Information en 2014 par le PDG de l’époque Emmanuel Hoog – là encore, la première femme à accéder à ce poste -, Michèle intègre l’activité vidéo au cœur des rédactions de l’AFP et, aux côtés de Phil Chetwynd, alors rédacteur en chef central, elle fait de l’AFP la première agence à s’engager résolument dans la lutte contre la désinformation. 

Pionnière enfin, Michèle le fut dans le combat pour un accès plus équitable des femmes aux postes de responsabilités à l’Agence, et contre les clichés dans la représentation des femmes dans les médias, le féminisme étant sans doute une des rares convictions – pourtant nombreuses chez elle - qu’elle s’autorisait à afficher publiquement.

Michèle laisse un compagnon – rencontré lors de son séjour à Rome comme directrice du bureau AFP - et trois enfants – dont l’un journaliste à l’AFP – , à la peine desquels l’AFP s’associe de tout cœur. (Reprise information afp)

Les hommages peuvent être adressés à coline.sallois@afp.com qui se chargera de les mettre en ligne. Sur le fil de l'AFPCom les hommages rendus à Michèle 

Au nom de tous ses membres, l'Amicale des Anciens de l'AFP adresse à la famille de Michèle ses plus sincères condoléances

 

 

 

Un nouveau Logo pour l'Agence France Presse

La charte graphique de l'Agence vient d'évoluer en 2020  !  (à voir les principaux logos AFP depuis les années 1960)

    (Nb) Sur les recommandations du service de la Com-AFP,  l'Amicale des Anciens de l'AFP devait également adopter ce logo en mai 2020

 

 

 

21 avril 2021 - Fabrice Fries, PDG de l’AFP et auteur de "L’emprise du faux", est l’invité du 23h de franceinfo mardi 20 avril 2021 Vidéo de l'interview FranceInfo

L’affaire Mia illustre le fait que le complotisme peut se transformer en acte. “Bien sûr, là il y a une victime, plusieurs personnes derrière les barreaux. Le complotisme a des conséquences réelles. On a eu longtemps tendance à prendre les complotistes pour des farfelus.

L’assaut du Capitole orchestré par la mouvance QAnon a fait cinq morts.Il faut prendre les complotistes très au sérieux", assure Fabrice Fries, PDG de l'Agence France Presse

“On est très proche des emprises sectaires. C’est très difficile de convaincre quelqu’un qui est pris dans cet engrenage d’en sortir", ajoute-t-il sur franceinfo mardi 20 avrilFacebook ou Twitter font partie de la solution

Le complotisme et la désinformation sont devenus des armes. "Il y a un effet d’accoutumance. La désinformation infiltre tous les sujets

Lutter est important. On a subi, et maintenant le combat s'organise", explique l'auteur du livre "L'emprise du faux"  paru aux éditions de l'Observatoire.

Les réseaux sociaux sont “des accélérateurs”, précise Fabrice Fries. "Mais les plateformes font partie de la solution. La correction des modèles économiques des plateformes est nécessaire et il faut les convaincre d’enfin s’attaquer aux algorithmes qui amplifient les messages de haine

Il faut les contraindre. La pression de l’opinion publique va être majeure. Les Etats doivent s’impliquer et utiliser les armes du droit. Les plateformes sont déjà sorties du déni", positive Fabrice Fries

 

 

Avril 2021 - Journaliste puis rédacteur en chef à l’AFP durant 32 ans, Jacques Thomet continue depuis 2006 son travail d’investigation dans des bouquins, avec des sujets percutants comme  " La Pédocriminalité à la Française " (Edition Fabert) , son nouveau livre qui sort actuellement.

Dix années d’enquêtes sur ce fléau de la pédocriminalité, que l’autrice Corinne Grandemange qualifie de crime contre l’humanité  (voir le résumé)

Jacques Thomet a effectué toute sa carrière à l’AFP, d’abord à Nice, puis à La Havane, Paris (rédacteur en chef), Rio de Janeiro, Washington D.C., Bogota, Quito, Caracas, Caraïbes et Paris.

Il a déjà publié plusieurs livres d’enquête sur l’affaire Ingrid Betancourt, l’AFP et Outreau. Il a aussi enseigné le journalisme à l’IPJ de Paris et Sciences Po-Poitiers.

 

15 avril 2021 - L'AFP a dégagé un bénéfice record en 2020 malgré la pandémie

L'AFP a annoncé avoir très légèrement augmenté ses recettes commerciales et dégagé un bénéfice "historique" en 2020, grâce au double effet de son plan de transformation et d'une baisse de ses charges entraînée par la pandémie.

Les recettes commerciales ont atteint 166,4 millions d'euros l'an dernier, en hausse de 0,5% à taux de change comparables. Une progression notable en cette période de crise, qui s'explique par le dynamisme des activités "d'investigation numérique" (fact-checking) et, dans une moindre mesure, de la vidéo, ce qui compense le déclin des revenus liés à la presse écrite. En revanche, la compensation par l'État des coûts liés aux missions d'intérêt général a diminué comme prévu de 9 millions d'euros, à 115,5 millions.

 Parallèlement, l'agence de presse est parvenue à réduire ses charges d'exploitation de 9,2 millions. Et ce, en raison de l'impact d'un plan de réduction des dépenses lancé il y a deux ans, qui inclut des départs volontaires, et à des "économies non récurrentes liées à la pandémie" --celle-ci a réduit les déplacements internationaux et les frais liés aux grands événements sportifs.

Ces éléments permettent à l'AFP d'afficher un bénéfice d'exploitation de 8,9 millions d'euros (+8% à changes comparables) et un bénéfice net de 5,3 millions d'euros, un "niveau historique" pour l'agence qui a longtemps peiné à équilibrer ses comptes. En 2019, elle avait renoué avec les bénéfices pour la première fois depuis 2013, avec un excédent de 0,4 million. Concernant l'année en cours, son début ressemble à 2020, avec des revenus commerciaux en hausse et une maîtrise des charges qui se poursuit "sous l'effet conjoint du plan de transformation et de la pandémie", indique le communiqué.

 "L'AFP se remet sur les rails d'une trajectoire vertueuse, et on voit que les clignotants passent progressivement au vert", a commenté le PDG Fabrice Fries. Le bénéfice 2020 sera utilisé pour accélérer le désendettement de l'AFP, a-t-il ajouté. La dette à long terme de l'agence, qui atteignait 50 millions d'euros en 2017, pourrait ainsi être ramenée à 26 millions en 2023. Si cette projection se confirme, "on aura quasiment divisé par deux l'endettement sur six ans", fait-il valoir. Le tout sans cesser d'investir : l'AFP vient ainsi de lancer un chantier de reconfiguration de son siège historique à Paris. Une opération d'ampleur qui permettra de réunir la rédaction parisienne, jusqu'ici répartie sur deux sites, tout en générant des économies.   Voir l'information du Figaro Economie du 16/4/2021

 

 

24 mars 2021 - Dans la collection "kero", Gilbert Grellet publie un livre ...  "Pour la Beauté du Jeu"

Un livre pour appeler à plus de décence et d’élégance dans le sport. « Beaucoup de gens se perdent pour gagner », selon lui, le pouvoir de l’argent encourage le recours au dopage et à la triche.

Gilbert Grellet a travaillé pendant plus de quarante ans à l’Agence France-Presse notamment comme journalistique économique à New York dans les années 1970. « Je n’étais pas journaliste sportif, mais à l’AFP on couvre tout !, explique-t-il. 

J’ai moi-même pratiqué beaucoup de disciplines. Ça m’a permis d’avoir une vue panoramique du sport. Et je me suis dit, en regardant les compétitions ces cinq, dix ou quinze dernières années, que la situation s’était relativement dégradée au niveau de l’élégance, de la beauté du jeu, du geste. »« Les amoureux déçus sont les plus vindicatifs », écrit-il au moment d’évoquer le football. Alors, on ne peut douter de sa passion pour le sport. « Je suis un amoureux déçu ! J’aimerais toujours le sport, même quand le spectacle n’est pas très beau. Mais je voudrais que le spectacle s’améliore, que l’on revienne à la beauté du sport. C’est ce que nous voulons tous ! »  - Voir la reprise de son entretien accordé à Ouest France/Clément Gruin, publié le 22/3/2021

 

 

 

28 janvier 2021 - Quand une photo AFP fait le buzz  

Le sénateur américain Bernie Sanders a annoncé le 27 janvier avoir récolté 1,8 million de dollars (1,5 million d’euros) pour des organisations caritatives grâce à la vente de produits estampillés de la désormais célèbre photo AFP prise lors de l’investiture de Joe Biden.

Immortalisé lors de cette investiture de Joe Biden le 20 janvier par le photographe de l’Agence France-Presse ©.Brendan Smialowski, ce moment a inspiré des milliers de photomontages humoristiques à travers le monde, renforçant l’ex-candidat progressiste à la présidentielle, au ton passionné et l’air souvent grincheux, dans son statut de star d’Internet.

Le sénateur indépendant du Vermont a levé ces 1,8 millions de dollars « en cinq jours pour des organisations caritatives » de cet Etat rural du nord-est des Etats-Unis, à travers les ventes des produits le montrant « avec ses moufles » .

Pour sa part, Getty Images, l’agence qui distribue les photos AFP aux Etats-Unis, annonce « faire don des revenus » tirés de l’accord de merchandising à l’organisation caritative Meals on Wheels qui fournit des repas à domicile aux personnes âgées ou handicapées. (Info: AFP /FranceInfo Photo: AFP ©.Brendan Smialowski )

 

 

12 janvier 2021- L'AFP et Getty Images, leader mondial de la communication visuelle, ont annoncé aujourd’hui la prolongation de leur contrat de contenu de longue date. Depuis 2003, les entreprises mondiales de médias travaillent en partenariat, tirant parti de leurs atouts complémentaires pour assurer une couverture haut de gamme, complète et à jour des actualités, des sports et des divertissements pour les rédactions et les lecteurs du monde entier

«Depuis près de 20 ans, Getty Images et l’AFP travaillent ensemble pour apporter une couverture, une profondeur et une qualité inégalées aux médias et à d’autres organisations dans le monde», a déclaré Ken Mainardis, responsable mondial du contenu chez Getty Images

Nous sommes fiers de poursuivre notre partenariat de longue date qui donne la priorité à une couverture éditoriale de qualité et atteint une portée géographique significative.”

“L’AFP et Getty Images ont développé un partenariat de confiance basé sur de nombreuses années de collaboration fructueuse”, a-t-il déclaré Patrice Monti, Directeur commercial et marketing de l’Agence France-Presse. “Travailler avec des partenaires renommés nous permet d’étendre notre réseau de distribution et de garantir que notre contenu atteigne encore plus de clients dans le monde.”

Leader de l’industrie du contenu éditorial visuel, Getty Images offre à ses plus d’un million de clients une couverture de qualité complète, large et inégalée. Des événements sur tapis rouge aux stades de football en passant par les zones de conflit et au-delà, la société représente chaque année plus de 160 000 événements d’actualité, de sport et de divertissement dans le monde. L’une des sociétés photographiques les plus primées au monde, ses photographes ont remporté plus de 1100 prix majeurs de l’industrie, notamment World Press Photo, Sony World Photography Awards, Photographe de l’année à la Maison Blanche et Visa d’Or.

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   Les dernières News de l'AFP ... et du "Club " des Agences de presse  - ANNEE 2020

 

17 décembre2020 - François Leclerc qui a collaboré pendant plusieurs années aux projets multimédia de l’AFP est décédé d’un cancer fulgurant à Lisbonne ce 9 décembre, annonce l'AFP dans son " fil " interne.

Après avoir dirigé Canal Info, une filiale commune de l’AFP et de la Caisse des  Dépôts, qui confectionnait un « fil » pour les premiers  clients multimédia, il était devenu fin 1996 conseiller spécial auprès de la Direction du Développement et des affaires commerciales de l’AFP dirigée alors par Monique Villa. A ce titre, il a notamment participé jusqu’en 2000, au lancement de produits multimédia et aux négociations avec les portails d’information tels que Yahoo!.

Les messages de sympathie peuvent être adressés à sa femme isabelle.hourcade@gmail.com, ancienne journaliste à l’AFP                   (Information " l'Agence " le fil interne de l'AFP)

 

 

 

20 décembre 2020 -  Dans la collection " Historiques " les éditions Harmattan propose une nouvelle parution de : D'HAVAS À L'AFP,

Histoire d'une agence de presse unique par Jade Azzoug Montané.

                                                                              https://www.editions-harmattan.fr/D'havas à l'AFP

L'auteur : Jade Azzoug Montané est docteure en histoire. Elle est chargée à l'AFP des projets d'éducation, et enseigne à l'université de

Saint-Quentin en Yvelines, la pratique des médias.

 

 

 

20 novembre 2020 - Paul DEFOSSEUX, journaliste au service Infographie est décédé le 19 novembre , après une longue et courageuse lutte contre la maladie.  Il aurait eu 66 ans le mois prochain.  

 Il avait entamé sa carrière à l’AFP en 1979, en province d’abord ( Le Havre, Marseille, Rennes, Lille)  puis à Londres. Avant d’arriver au Social en 2010, il avait effectué pendant une dizaine d’années différents passages aux Informations générales et au service des Sports. Il avait à ce dernier titre couvert les Jeux Olympiques de Pékin en 2008.

 Il aimait beaucoup le cyclisme, et confiait qu’il se verrait bien parcourir la France à bicyclette pendant sa retraite, qui approchait. Mais il raffolait surtout du patinage artistique, proposant régulièrement au service Infographie, où il était depuis 2011, des illustrations sur ce thème. Une marotte dont il s’amusait avec ses collègues. Ces derniers saluent un excellent compagnon, attachant, amateur de convivialité, toujours positif.

 Après 41 ans passés à l’AFP, le journalisme, étudié à l’ESJ de Lille, était évidemment une des passions de Paul. Mais il avait aussi une autre vie, artistique celle-là. Il se présentait lui-même comme « journaliste et musicien ».

 Originaire du Nord, il avait ainsi étudié pendant cinq ans le saxophone au conservatoire de Tourcoing et le pratiquait toujours. Il chantait, membre actif de différents ensembles de haut niveau, en particulier le chœur régional Vittoria d'Ile-de-France, et plus récemment d'un chœur de Pontoise, près de chez lui. Il lisait et écrivait aussi beaucoup.

 Ses collègues savaient à quel point la famille était importante pour Paul. Il laisse deux filles et un garçon, ainsi qu’un petit-fils.

 Les obsèques de Paul auront lieu le 28 novembre à 11h30 au crematorium du Père-Lachaise, où l'assistance ne pourra être qu'en nombre limité en raison de la situation sanitaire.

 Les messages de sympathie peuvent être adressés à son épouse Marie-Christine à l'adresse pauldefosseux54@gmail.com. (Information AFP)

 

 

18 novembre 2020 -  AFP-Services  filiale de l'AFP devient .. " FACTSTORY "

AFP-Services, filiale de l'Agence France-Presse spécialisée dans la production de contenus pour la communication des entreprises et institutions, a été renommée Factstory, a-t-elle annoncé dans un communiqué publié ce 17 novembre 2020.

Ce changement de nom résulte de décisions annoncées en début d'année par la direction de l'AFP, pour éviter toute confusion entre la production journalistique de l'agence et les activités de cette filiale."Cette étape est nécessaire pour conforter un positionnement et une identité qui ont évolué depuis la création de la filiale. Il était aussi important pour nous de différencier les offres", a souligné Fabrice Fries, PDG de l'AFP, cité dans le communiqué.

Fondée il y a une dizaine d'années, AFP-Services produit des vidéos et autres contenus pour des entreprises et des clients institutionnels, qui s'en servent pour leur communication "corporate". Elle revendique près de 100 clients dans le monde et un chiffre d'affaires de 7 millions d'euros en 2019.Le développement de ce type d'activités "hors médias" est l'un des axes de croissance du chiffre d'affaires de l'AFP. Ses principaux concurrents comme Associated Press et Reuters sont également actifs dans ce domaine (AP Content Services, Reuters Plus...)

 

15 octobre 2020 - Indemnités de licenciement : la Cour de Cassation donne raison à un confrère contre l’AFP

« Il n’y a pas lieu de distinguer là où la loi ne distingue pas. Les dispositions des articles L. 7112-3 et L. 7112-4 du Code du travail sont applicables aux journalistes professionnels au service d’une entreprise de presse quelle qu’elle soit. »

Par cet arrêt du 30 septembre 2020, la Cour de cassation vient de mettre fin à plus de quatre ans d’errances et de galères pour les consœurs et confrères travaillant dans les agences de presse.

Désormais, il n'y a plus d'ambiguïté possible : que le journaliste travaille dans un quotidien, dans un périodique ou une agence de presse, bénéficier des mêmes indemnités légales de licenciement.

 C’est un combat que notre confrère licencié de l’AFP a mené, ainsi que le SNJ, avec opiniâtreté et courage. Cette victoire bénéficie donc à l'ensemble de la profession.

En effet, depuis l’arrêt inique de la chambre sociale de la Cour de cassation du 13 avril 2016, qui entendait dénier aux journalistes travaillant en agences la possibilité de percevoir les mêmes indemnités légales de licenciement que les autres journalistes, le SNJ n’avait cessé de tout faire pour le remettre en cause.

 Ainsi, parmi bien d’autres initiatives, une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) présentée devant la Cour de cassation avait été écartée, le 9 mai 2018, au motif que cet arrêt du 13 avril 2016 ne traduisait pas une « interprétation, jurisprudentielle constante » des dispositions législatives.

En clair, cet arrêt ne pouvait faire jurisprudence. Certaines juridictions ont pourtant continué d’y faire référence et de juger contre les journalistes, donnant raison à l’interprétation des employeurs qui entendaient acter la rupture d’égalité entre des salariés dépendant de la même convention collective. De son côté, la Commission arbitrale des journalistes a continué à siéger et a toujours appliqué le principe d’égalité entre tous les journalistes, qui est aujourd’hui consacré.

En ce qui concerne le confrère, l’AFP s’est acharnée contre lui pendant presque 10 ans ! Licencié pour faute grave le 14 avril 2011, les juridictions saisies l’ont blanchi de toute faute. Nonobstant, l’AFP a multiplié les recours contre chaque décision, le contraignant à vivre de façon précaire, à investir énergie et argent au détriment de son quotidien et de sa santé, gravement altérée aujourd’hui.

Il a gagné pour lui et pour la profession, bravo et encore merci !

Le Syndicat national des journalistes, première organisation de la profession, se félicite de cette unité pleinement retrouvée de la profession mais interpelle la direction de l’AFP : combien d’argent public, d’énergie et de temps ont été investis ? (Information  snj@snj.fr)

 

 

10 octobre 2020 - Droit voisin : Les éditeurs de presse viennent de marquer un point juridique face à Google dans leur bagarre pour obtenir du géant américain le paiement de "droits voisins" qui puissent rémunérer les contenus de presse repris sur ses pages.

Dans un arrêt très attendu, la cour d'appel de Paris a jugé que l'Autorité de la concurrence française était bien fondée le 9 avril dernier à obliger Google à engager des négociations sur ces droits voisins avec les éditeurs de presse.

La cour "rejette les moyens d'annulation" soulevés par Google et le condamne aux dépens et à payer une somme de "20.000 euros chacun" aux trois représentants des éditeurs de presse impliqués - l'Alliance de la presse d'information générale (Apig), le Syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM) et l'Agence France-Presse -, selon le texte de l'arrêt dont l'AFP a eu connaissance.

Les droits voisins prévoient une rémunération pour les contenus des éditeurs de presse (photos et vidéos notamment) utilisés par les plates-formes en ligne.

C'est "une décision très importante. La concurrence s'applique à tous, y compris dans le numérique", s'est félicitée dans un tweet la présidente de l'Autorité de la concurrence, Isabelle de Silva.

Google de son côté a pris acte. "Nous avions fait appel afin d'avoir davantage de clarté juridique sur certains éléments de la décision et nous sommes en train de prendre connaissance de l'arrêt de la cour d'appel", a indiqué le géant américain dans un communiqué."Notre priorité demeure l'aboutissement de nos discussions avec les éditeurs et les agences de presse français" sur la question de la rémunération des contenus, a-t-il ajouté.

 Validation juridique

Cette validation juridique est la bienvenue pour les éditeurs de presse, dans un domaine qui demeure encore relativement vierge, puisque les droits voisins en la matière résultent d'une législation européenne adoptée en 2019 et immédiatement mise en application par la France."Forte de l’arrêt de la cour d’appel, l'AFP émet le vœu que les discussions puissent désormais se dérouler sur les bases et selon les conditions fixées par la loi", a ainsi souligné l'agence dans un communiqué.

Dans les faits, le processus de négociations imposé par l'Autorité de la concurrence avait trouvé ces derniers jours une certaine validation, puisque Google a annoncé lui-même mercredi soir être proche d'un accord sur les droits voisins avec l'une des parties concernées côté presse, l'Apig

Un "groupe de négociateurs" a été "chargé de finaliser les détails d'un accord-cadre", a indiqué à l'AFP Pierre Louette, PDG du groupe Les Échos-Le Parisien et nouveau président de l'Apig, qui regroupe notamment les éditeurs de quotidiens nationaux et régionaux.

Ils devront notamment préciser "l'articulation entre la rémunération des droits voisins, et News Showcase", un nouveau programme de rémunération de contenus tout récemment dévoilé par le géant américain, a-t-il ajouté.

Google espère parvenir également à un accord avec les deux autres parties, le Syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM) et l'AFP (reprise info TV5Monde).

 

 

22 septembre 2020 - Décès de Claude Moisy, ancien PDG de l'AFP

Claude Moisy, qui a passé plus de trente ans à l'AFP jusqu'à en devenir PDG (1990 à 1993) , est décédé ce 21 septembre 2020 à 93 ans, a annoncé sa famille.

Après les bancs du lycée Janson de Sailly et de la faculté de Droit, Claude Moisy a débuté sa carrière comme localier à Ouest-France.

Après quelques années, il est parti au Maroc où il a été recruté par l'AFP sur place. Peu de temps après, il est devenu directeur du bureau de Rangoun, en Birmanie.

Il fera ensuite des allers-retours entre Asie et Etats-Unis et passera au total vingt-sept ans dans les bureaux internationaux de l'Agence, avec un passage à Paris comme directeur de l'information de 1977 à 1979.

Spécialiste de la politique américaine, à laquelle il a consacré plusieurs ouvrages, il a également couvert pour l'AFP l'affaire du Watergate.

"On se trompe souvent en parlant de mes affinités anglo-saxonnes, parce que j'ai travaillé deux décennies aux Etats-Unis et en Angleterre. J'ai pourtant été beaucoup plus fasciné par mes séjours en Asie, le choc culturel a été plus grand et, si je devais embrasser une religion, ce serait certainement le bouddhisme", racontait-il à l'AFP lorsqu'il est devenu PDG en 1990.

Il avait été élu à la tête de l'Agence en janvier 1990 pour un mandat de trois ans, avec comme objectifs la défense de son indépendance, la diversification des produits et la modernisation de l'outil de gestion.

Il a également été administrateur de Reporters sans Frontières (RSF). (info afp.com)   ......( https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Moisy )

 

 

10 septembre 2020 - AU FIL DE L'AFP -  Exposition photo AFP : " Le quotidien des Franciscains de Jérusalem " du 10 septembre au 13 décembre 2020.

Pour la première fois, la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre accueillera une exposition photo sur ses grilles, avec « Les gardiens du tombeau de Jésus », une exposition de l’AFP sur le quotidien des Franciscains de Jérusalem.

Les frères franciscains ont accepté d’ouvrir leurs portes pour la première fois à un photojournaliste. Thomas Coex, photographe pour l’AFP alors en poste à Jérusalem, les a accompagnés durant leurs temps de prière, de travail social et de détente.

L’exposition rassemble 29 tirages et nous invite à découvrir des scènes inédites du quotidien de ces religieux catholiques, fidèles gardiens depuis 800 ans du tombeau de Jésus.

Au cœur des processions dans les recoins du Saint-Sépulcre, dans le réfectoire du couvent, pendant les matchs de basket-ball avec les élèves de leurs écoles ou à l’infirmerie où sont soignés les frères les plus âgés, ces images révèlent un monde où le quotidien et le sacré vivent harmonieusement ensemble.

L’exposition se déroulera avec le soutien de Canon. Présent sur l’ensemble de la chaîne de l’image, de la capture d’image – photographie ou vidéo – à l’impression, Canon accompagne cet événement exceptionnel en étant présent à la fois lors de la prise de vue de cette histoire unique et lors de sa restitution dans un cadre d’exception.

Reporter photographe français basé à Paris, Thomas Coex collabore avec l’AFP tout d’abord comme pigiste dès 1987 à Lille. Il est engagé par l’AFP en 1996 au siège, à Paris. De 2001 à 2003, il rejoint le bureau de Jérusalem comme Responsable photo, en charge d’Israël et des Territoires palestiniens. Il revient ensuite à Paris comme reporter et comme rédacteur en chef France jusqu’en 2014.avec une parenthèse entre 2008 à 2009 où il sera photographe au bureau de Caracas.

De 2014 à 2019, il retrouve le bureau de Jérusalem comme chef du service photo. Il reçoit en 2001 le 3e Prix du World Press Photo dans la catégorie News story pour des images prises à Gaza lors de la seconde intifada et le 2e Prix Bayeux Calvados-Normandie des correspondants de guerre pour le même sujet.

(information reprise de afp.com.fr/au-fil-de-lafp - Photo T Coex)

 

28 aout 2020 - C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès à l’âge de 56 ans, de Patrick Bors survenu dans la nuit du 24 août 2020.

Patrick avait rejoint l’Agence en octobre 1999 comme employé CDD au service Accueil-Courrier. Il a été titularisé comme Opérateur au service Reprographie en Novembre 2004, poste qu’il occupait jusqu’alors.

Nombreux sont ceux d’entre vous qui ont eu affaire à lui et qui garderont le souvenir de sa gentillesse.

Patrick était accueillant, souriant et toujours prêt à rendre service. Il faisait son travail toujours d’humeur égale. Il était apprécié et respecté de tous. Sa convivialité et sa bienveillance vont nous manquer.

Si vous souhaitez envoyer un témoignage de sympathie à sa famille, l’adresse e-mail de son fils est Borsmaxime@gmail.com (Information Com AFP)

 

 

16 juillet 2020 - Facebook choisit l’AFP comme 3éme partenaire indépendant de “Fact Checking” en Belgique après DPA et Knack.

L’agence sera en charge de vérifier le contenu en français, mais également en néerlandais, publié sur la plateforme de Mark Zuckerberg, aux côtés du personnel belge. Dans un paysage médiatique européen où les initiatives anti-fake news se multiplient, la Belgique brille par son retard. Avec l'aide financière de Facebook , l'AFP va donc prendre en charge une partie de la lutte contre la désinformation sur les réseaux sociaux belges.

Depuis 2017, le réseau social a rassemblé une soixantaine de médias pour former un réseau mondial de fact-checking et filtrer ce type de contenus sur sa plateforme.Avec 86 journalistes dédiés à la vérification d'information, répartis dans 38 pays, l'Agence France Presse est déjà un membre actif de l'organisation.

Elle a donc proposé à Facebook d'étendre son partenariat à la Belgique et a engagé une journaliste spécialisée.

"Nous souhaitons évidemment nous pencher sur l'information belgo-belge, y compris l'information politique."

Pour Grégoire Lemarchand , responsable du fact-checking à l’AFP,  L'objectif est simple: traquer les informations virales fausses ou trompeuses qui circulent sur Facebook et sur Instagram. Une fois l'information vérifiée et démentie par un partenaire, le réseau social freine sa visibilité en ligne et prévient les internautes qui souhaitent la partager qu'il s'agit d'une fake news.

Les médias partenaires ont accès à une liste de contenus suspects envoyés par Facebook, mais choisissent les informations qu'ils souhaitent vérifier.

Le réseau de fact-checking géré par Facebook aura en tout cinq journalistes dédiés Belgique: deux chez Knack (Roularta), deux à l'agence de presse allemande DPA et une à l'AFP.

Pour y entrer, les médias doivent déposer un dossier de certification auprès de l'International Fact-checking Network (IFCN).

En pratique, Facebook rémunère ses partenaires à la pièce, par information vérifiée. On ne connait pas le tarif, mais Grégoire Lemarchand, rédacteur en chef adjoint en charge des réseaux sociaux et du fact-checking à l'AFP, explique que l'agence y trouve son compte: "Notre présence en Belgique nous permet d'étendre notre réseau mondial de fact-checkers et de proposer à nos clients une offre plus riche en matière de vérification d'information." La rémunération soutient une initiative existante, sans pour autant suffire à financer un poste à temps plein.

Si aucune synergie ou collaboration spécifique n'est prévue avec Knack ou DPA, il y aura une continuité avec le travail déjà réalisé en France ou aux Pays-Bas, assure Grégoire Lemarchand: "La proximité culturelle et linguistique offre de nombreux sujets communs, on l'a vu avec les fake news qui circulent depuis la crise du coronavirus. Mais nous souhaitons évidemment nous pencher sur l'information belgo-belge, y compris l'information politique."  (NICOLAS BECQUET  https://www.lecho.be)

10 juillet 2020 - Le PDG de l'AFPFabrice Friesva devoir se mettre à la recherche d'un nouveau directeur des ressources humaines pour l'automne

Philippe Le Blon, en poste depuis 2013 après avoir officié chez Presstalis et Bayard presse, quittera ses fonctions fin septembre pour rejoindre une autre structure.

 

30 juin 2020 - L'agence de presse australienne AAP rachetée par des philantropes

L'agence de presse australienne Australian Associated Press (AAP) a été rachetée par un consortium dirigé par des philanthropes, la sauvant de la fermeture. Le rachat a été confirmé tard lundi soir, quelques semaines après l'annonce de la constitution de ce consortium pour voler à l'aide de l'unique agence de presse nationale du pays, plombée par les difficultés du secteur des médias qui ont été aggravées par l'épidémie de Covid-19.

Le consortium d'investisseurs, dont fait partie l'ancien directeur de News Corp Peter Tonagh, a déclaré dans un courriel au personnel qu'ils partageaient "un objectif commun: le désir de protéger la diversité des médias en Australie".

"Nous pensons que la meilleure façon d'y parvenir est d'assurer la viabilité à long terme de l'AAP Newswire et de fournir un journalisme indépendant et de qualité sur les questions qui comptent pour tous les Australiens", ont-ils écrit.

En mars, les principaux actionnaires d'AAP, Rupert Murdoch's News Corp et le groupe de radiodiffusion et de presse Nine Entertainment, s'étaient retirés de l'agence, une décision surprise qui devait entraîner sa fermeture et avait alimenté les craintes d'une plus grande concentration des médias australiens.

La reprise d'AAP va s'accompagner de la suppression d'environ la moitié de ses 180 emplois, les investisseurs affirmant qu'elle mènera une activité "pérenne" de moindre envergure lorsque le rachat sera finalisé le 31 juillet.

L'agence "se concentrera sur l'actualité brûlante, la politique, le sport, les grands événements et les questions d'intérêt public", ont-ils ajouté.

La responsable juridique d'AAP Emma Cowdroy va prendre sa tête tandis qu'Andrew Drummond en restera rédacteur en chef.

Le plan de sauvetage survient au moment où les médias australiens connaissent une importante chute de leurs revenus.

Fin mai, le groupe du magnat Rupert Murdoch News Corp a annoncé qu'il arrêterait d'imprimer plus de 100 titres de la presse locale et régionale en Australie, en raison d'un effondrement des revenus publicitaires qui a été encore aggravé par l'épidémie de nouveau coronavirus. (AFP / France24)

 

12 mai 2020 - "L'AFP reste confiante même s'il y aura des lendemains difficiles". Dans une interview aux « Echos », le PDG de l'AFP Fabrice Fries, détaille les conséquences de la crise sanitaire pour l'entreprise

 

Avril 2020 - L'AFP face au Covid 19 ..

Dans le Making-OF de l'AFP, Phil Chetwynd, nommé directeur de l'Information de l'AFP en 2019, évoque l'histoire-qui-bouleverse-toutes-nos-vies  ou, comment remplir la mission d’informer quand l’épidémie de Coronavirus bouleverse les vies de chacun des 2400 employés de l’AFP.

 

17 avril 2020 - Le prestigieux World Press Photo de l'année 2020 a été décerné ce 16 avril au photographe de AFP Yasuyoshi Chiba, pour un cliché réalisé durant les manifestations réclamant un nouveau régime au Soudan.

Les jurés du World Press Photo ont salué une image symbolisant « l'espoir ». Avec son caractère « poétique », elle illustre le pouvoir de la jeunesse et de l'art, ont estimé les juges. Le Japonais Yasuyoshi Chiba a saisi ce cliché le 19 juin 2019 à Khartoum, qui était alors le théâtre de manifestations réclamant un changement de régime. Il montre un jeune homme, la bouche grande ouverte, au milieu d'habitants de la capitale soudanaise qui scandent des slogans, récitant un « poème de protestation », notent les jurés.

« C'est le seul groupe qui manifestait pacifiquement que j'ai rencontré pendant mon séjour et j'ai été touché par la solidarité invaincue de leur révolution », explique à l'AFP Yasuyoshi Chiba, 48 ans. 

La photo « montrait que les gens avaient toujours cette passion à l'intérieur et j'avais le sentiment d'être l'un d'eux », poursuit-il. « J'ai vu comment la forte volonté des gens était là et qu'elle ne pouvait pas être étouffée par la violence », ajoute-t-il.

Après la destitution par l'armée, sous la pression de la rue, du dictateur Omar el-Béchir en avril 2019, les manifestations se sont poursuivies au Soudan avant la mise en route en août d'une transition vers un pouvoir civil. Le cliché de Yasuyoshi Chiba « illustre le pouvoir de la jeunesse, il montre le pouvoir de l'art. Il illustre l'espoir », observe Tanvi Mishra, un membre du jury.

Yasuyoshi Chiba, un photographe japonais basé à Nairobi, a aussi obtenu, avec cette même image, le premier prix dans la catégorie « Informations générales, image seule ».

(Information reprise de rfi.fr avec l'AFP - Photo Yasuyoshi CHIBA / AFP)

 

 

3 avril 2020 : L’AFP, une entreprise unique, des origines à l’histoire de son statut d’exception, 1832-2015 par Jade Azzoug Montané

Thèse de doctorat présentée et soutenue par Jade Azzoug Montagné, responsable de la communication numérique de l'AFP

Nb: A cette occasion, le web de l'Amicale vous propose également de découvrir/redécouvrir sa rubrique L'histoire de l'AFP de Havas à nos jours  

 

 

 

 

 

24 mars 2020 - L'AFP face au Coronavirus ...  les consignes du médecin du travail de l'AFP pour répondre aux inquiétudes qu'un syndicat a exprimées dans une lettre ouverte au PDG

 

 

 

 

8 janvier 2020 - Les syndicats de l'AFP ont saisi ce mercredi le conseil supérieur de l'agence à propos de "manquements" qu'ils reprochent à AFP-Services, une filiale produisant des contenus pour des entreprises et institutions, conduisant la direction à annoncer des mesures pour clarifier ses règles de fonctionnement.

Les syndicats de journalistes SNJ, SNJ-CGT, CFDT-Journalistes et SGJ-FO, leurs sections AFP, et le syndicat SUD-AFP, ont annoncé dans un communiqué avoir saisi le conseil supérieur "concernant l'activité d'AFP-Services, filiale de production de contenus promotionnels dont ils estiment qu’elle crée un préjudice pour l'image d'impartialité et de sérieux de l'Agence".

Ils dénoncent une manière de fonctionner "opaque et mal encadrée" et un "risque avéré de confusion entre information et publicité" lié à ses activités, citant des contrats exécutés pour des clients tels que Coca-Cola ou McDonald's.

Dans la foulée, le PDG de l'AFP Fabrice Fries et le directeur de l'information Phil Chetwynd ont annoncé des décisions visant à clarifier le fonctionnement d'AFP-Services, qui résultent d'une démarche engagée l'an dernier.

Dans un message interne, ils ont reconnu que le développement de la filiale avait effectivement eu lieu "dans des conditions pas toujours claires", et ont rappelé qu'ils avaient fait réaliser il y a plusieurs mois un rapport interne en vue d'élaborer des directives pour encadrer ses activités. 

Le conseil supérieur de l'agence a été dûment informé de cette démarche, ont-ils précisé, en jugeant qu'il aurait été "logique" que les syndicats attendent les conclusions que devait rendre fin janvier le directeur de l'information, avant de procéder à cette saisine.

Première mesure : afin d'éviter toute confusion entre la production journalistique de l'agence et les activités de la filiale, la direction de l'information annonce qu'AFP-Services n'utilisera plus le nom AFP dans sa production.

Le PDG Fabrice Fries a lui indiqué que "le nom d’AFP-Services est appelé à changer, pour ne plus comprendre la mention d'AFP", selon un calendrier qui reste à préciser.

"Dès le début, ce sujet a été traité en considérant que la réputation était le capital le plus précieux de l’Agence, et que cela devait primer sur toute autre considération", assurent les dirigeants de l'agence.

Fondée il y a une dizaine d'années, AFP-Services produit des vidéos et autres contenus pour des entreprises et des clients institutionnels, qui s'en servent pour leur communication "corporate". Le développement de ce type d'activités "hors médias" est l'un des axes de croissance du chiffre d'affaires de l'AFP. Ses concurrents Associated Press et Reuters sont également actifs dans ce domaine (AP Content Services, Reuters Plus).

 

 

6 janvier 2020 confie dorénavant à l’AFP son «fil d’actualités»

À côté des articles du Journal (analyses, enquêtes, entretiens, partis pris, reportages…) et des contenus multimédia du Studio (émissions vidéo, portfolios, podcasts…), Mediapart propose depuis juin 2016 un « fil d’actualités » alimenté de façon automatisée par des dépêches d’agences de presse,

Ce fil était jusqu’à présent alimenté par les dépêches du bureau français de l’agence britannique Reuters. Fin 2018, son propriétaire, le groupe américano-canadien Thomson Reuters, a annoncé la suppression de 3 200 emplois sur deux ans, soit environ 12 % de ses effectifs. Les services non anglophones sont les plus touchés.

Pour continuer de fournir du contenu en français à ses clients, Reuters entend par exemple « généraliser » l’usage de la traduction automatique ainsi que recourir aux services du bureau de Gdynia, en Pologne, où elle a déjà délocalisé le service internet qui met en ligne les dépêches en langue française. Avant le plan de départs, la rédaction parisienne employait environ 80 personnes.

Le 17 décembre, les salariés de Reuters en France se sont mis en grève afin de « dénoncer les méthodes de la direction, qui vient d’informer par téléphone six salariés de son intention de les licencier, six mois jour pour jour après un plan de sauvegarde de l’emploi s’étant soldé par le départ de vingt personnes, soit plus de la moitié des effectifs du service français », ont-ils précisé dans un communiqué.

Cette réorganisation a conduit à une dégradation du service proposé, notamment sur la couverture de l’actualité française, d’où le choix fait par Mediapart de faire désormais appel à l’AFP pour alimenter ce flux de dépêches. Mediapart remercie les salarié·e·s de Reuters en France pour leur réactivité, leur disponibilité et la fructueuse collaboration de ces quatre dernières années.

Monde, Europe, politique, société, économie, santé, sciences, culture… au total, une sélection d’une soixantaine de dépêches AFP viennent désormais enrichir, au quotidien, la couverture de l’actualité par Mediapart. (reprise du blogs.mediapart.fr)

 

 

 

Rubriques News AFP_2020-2022 mise en ligne: R Heinrich  

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Retour sur l'année en cours

 

 Histoire de l'AFP de Havas à nos jours

 

Avec de nombreux documents et photos historiques sur le passé de l'AFP recueillis au fil des ans :

Au commencement l'Agence Havas,  --  L'avènement du télégraphe,   --   L'âge d'or d'Havas du second empire et de la IIIème République (1852-1940),   --   La prise de l'immeuble d'Havas en 1944 (récit de Basile Tesselin) ,  --   D'Havas à l'AFP au service de l'Information,   --   Les dirigeants de l'AFP de 1944 à nos jours,   --   Du Bélinographe à la Téléphoto    --   L'AFP dans les mouvements de mai 68,   --   Le statut de la Liberté avec un extrait du livre "AFP, une histoire de l'agence France Presse 1944-1990" de Bernard Ullmann et Jean Huteau.

 

 

 

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